lundi 24 avril 2017

« Chocs futurs »




Dans un rapport à paraître fin avril 2017, le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) anticipe les principales menaces pour 2030. Dans un rapport dénommé " Chocs futurs ", le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, tente d'identifier les principales menaces liées aux ruptures technologiques à l'horizon 2030 : le terrorisme biologique, la militarisation de l'espace, les armes imprimées en 3D, les virus de synthèse, les robots tueurs, mais aussi le décryptage des informations les plus sensibles grâce aux ordinateurs quantiques. Le document souligne que les ruptures technologiques en cours sont aussi prometteuses en termes industriels que génératrices de risques du point de vue sécuritaire.
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     La Chine, elle, pourrait disposer de "planeurs hypersoniques" capables d'atteindre cinq à dix fois la vitesse du son, qui seraient dotés de charges nucléaires et quasiment impossibles à intercepter. Ces missiles dits "hypervéloces" pourraient être utilisés, outre les frappes nucléaires, pour des frappes conventionnelles et des missions de déni d'accès de certaines zones.
·        Terrorisme technologique. Les groupes terroristes pourraient chercher à recruter des experts NRBC.  Certains pourraient facilement se former grâce au développement des MOOCS : vol de matières nucléaires ou radiologiques, attaque de sites de production nucléaire, ou fabrication d'une "bombe sale" mélangeant explosifs traditionnels et produits radioactifs.
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    La révolution de l'impression 3D pourrait permettre la fabrication clandestine de matériel à usage terroriste. La biologie de synthèse pourrait permettre la résurrection de virus virulents et très contagieux. L'ordinateur quantique pourrait rendre inopérant les systèmes de chiffrement actuels, d'où des risques pour les informations classifiées de l'État ou le patrimoine scientifique et technique.
·        L'essor des neurosciences pourrait permettre en 2030 aux États-Unis, à la Chine, à la Russie ou à Israël de transformer leurs combattants en hommes augmentés, avec des implants destinés à augmenter l'acuité visuelle ou auditive, des "dispositifs d'électrostimulation cérébrale", ou des exosquelettes capables d'augmenter leurs capacités locomotrices. Le développement des armes à "énergie dirigée" (laser et micro-ondes) pourrait permettre aux États-Unis et à la Chine de neutraliser toute l'électronique d'une ville grâce à une impulsion électromagnétique générée par des missiles de croisière, voire de bénéficier d'un bouclier laser qui protégerait la progression de leurs forces de tout tir de missiles ou d'artillerie.
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     Le développement exponentiel de l'utilisation militaire de robots sous forme "d'essaim de robots" capables de saturer les défenses ennemies. Les mouvements, basés sur l'intelligence artificielle, seraient difficiles à prévoir et déstabiliseraient les combattants traditionnels.
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   Le scénario de rupture envisagé par le rapport anticipe même l’autonomisation complète de robots tueurs, les SALA en jargon militaire (Systèmes d'armes létales autonomes). Dotés d'une intelligence artificielle, ils utiliseraient leur capacité d'auto-apprentissage pour s'éloigner des règles initiales d'ouverture du feu…

samedi 15 avril 2017

L'indécence de Fillon et l'affaire des costumes

Affaire des costumes: Bourgi assure que Fillon lui a demandé de "mentir"
Et en plus il insulte à tous  ceux qui l'aident...

Lui qu'il se disait irréprochable bien qu’il a finalement beaucoup à se reprocher. Il passe son temps à s’attaquer son rival Macron, celui qu’il n’a rien à se reprocher lui ! 
Il se dit chrétien,  moi chrétienne, j’appellerais son comportement: crétiniser, car le gros menteur, il nous prend par de idiots?  Il vaudrait mieux qu’il se confesse car son pèche risque d’être très amère pour la France, il porte préjudice à son camp et il risque de faire gagner Marine Le Pen!
 

vendredi 13 janvier 2017

Le combat médical homme-machine, le médecin de demain

Du  médicinier à l’intelligence artificielle émotionnelle

 En dévorant des millions de données, la machine est capable d’évaluer un diagnostic médical de façon plus fiable qu’un médecin. Watson diagnostique un cancer du poumon avec un taux de réussite de 90% contre 50% pour un médecin. Des chercheurs ont fait la démonstration d’un logiciel capable de diagnostiquer un cancer du sein à partir de photos de ganglions lymphatiques avec un taux de réussite de 92%. L’analyse les clichés médicaux décèle des fractures avec une efficacité trois fois supérieure à celle d’un radiologue avec un taux d’erreur moyen de 10 à 15%.

En 2016, une patiente avec une forme grave de leucémie dont le cancer résiste à la chimiothérapie préconisée s’est présentée à l’hôpital, l’équipe a fait appel à Watson pour résoudre ce problème, un amas d’informations est rentré dans la machine (profil génétique y compris les mutations possibles, revues d’essais cliniques et plus de 20 millions d’études d’oncologie). En moins de 10 minutes, Watson a découvert la pathologie de la malade: une anomalie dans la moelle osseuse.
 À Sophia Antipolis (Nice), on développe un algorithme prédisant l’efficacité des médicaments contre la schizophrénie à partir d’une simple prise de sang. En Californie, des chercheurs ont mis au point un système qui analyse la voix et les visages des soldats de retour de mission pour déterminer s’ils souffrent de stress post-traumatique. Google, avec sa division IA DeepMind, a noué des partenariats avec plusieurs hôpitaux londoniens pour tester son logiciel de diagnostic. Apple a ouvert une plateforme Research Kit à destination des chercheurs. Sophia Genetics améliore la fiabilité des diagnostics, CardioLogs interprète les électrocardiogrammes et DreamUp Vision dépiste des maladies de l’œil liées au diabète. Google a annoncé en  2016 une nouvelle fonctionnalité à son moteur de recherche, en tapant ses symptômes, l’internaute aura accès à une liste de causes probables et une suggestion d’automédication si cela ne requière la visite d’un médecin.

La quantité de données médicales double tous les 5 ans. Les médecins n’ont simplement pas le temps de lire chaque revue pour se tenir à jour et être au courant des plus récentes avancées. Watson, lui, est capable de lire 60 millions de pages texte à la seconde et pourrait donc aisément leur venir en aide. En combinant les données du dossier d’un patient et la littérature médicale, les diagnostics en seraient améliorés.

Un test a été réalisé au Memorial Sloan-Kettering Cancer Center de New York. Watson a ingéré plus de 600 000 données médicales, deux millions de pages issues de revues spécialisées ou de la recherche, les dossiers de 1,5 million de patients. Bref, il a acquis une quantité de connaissances qu’aucun humain ne pourra jamais égaler. Et au final Watson a pu diagnostiquer un cancer du poumon avec un taux de succès de 90 %, contre 50 % à peine pour un médecin. En radiologie, le super-ordinateur a même pu détecter sur des IRM des anomalies imperceptibles à l’œil humain.

Watson est conçu pour assister les médecins, il leur suggère les traitements les mieux adaptés et leur apporte un supplément d’informations nécessaire à leur prise de décision. On prédit ainsi que les robots devraient remplacer 80 % des médecins dans le futur.

L’intelligence émotionnelle, qui différencie le bon médecin du mauvais, échappe encore beaucoup à nos ordinateurs. On est d’ailleurs très mal à l’aise avec une machine qui pose un diagnostic médical. Parallèlement, la vision de la médecine se modifie. Les différentes études sur l’effet placebo mettent en lumière l’importance du rapport émotionnel entre le médecin  et son patient dans le processus de guérison. De la même manière, après des décennies d’analyse verticale du fonctionnement de l’organisme, la recherche fait de plus en plus la place à une vision systémique, globale, de l’organisme. Plus que des remplaçants les robots et l’informatique vont devenir, pour le moment, les meilleurs assistants des médecins.
  1. Les ordinateurs sont peut-être très bons pour mémoriser des données, mais pas dans le dialogue avec les personnes, les patients décrivent leurs symptômes de manière différente selon leur personnalité, un médecin qui connaît bien son patient serait plus à même de poser un meilleur diagnostic?
  2. L’intelligence artificielle pourrait-elle être supérieure à l’intelligence humaine?  À partir du moment où la machine peut se reprogrammer elle-même et où nous ne comprenons plus ce qui est en train de se passer, la IA peut parfaitement faire des choses dont les hommes ne sont pas capables. L’ordinateur et l’homme sont les deux opposés les plus intégraux qui existent. L’homme est lent, peu rigoureux et très intuitif, l’ordinateur est extraordinairement rapide, très rigoureux et … peut être + intelligent ?
  3. L’intelligence artificielle montre chaque jour des capacités d’analyse de plus en plus fines. Certaines disciplines médicales deviennent obsolètes. Celles basées sur l’analyse de signaux telles que la radiologie, la pathologie voire la dermatologie pourraient être automatisées. Mais pour cela il faut ouvrir les données!




mercredi 11 janvier 2017

L’assistant personnel témoin d’un crime ?!


 À travers l’utilisation d’un assistant personnel, on retrouve Siri pour Apple, Cortona pour Microsoft, Google Assistant pour Google et enfin Alexa pour Amazon et ces différentes solutions sont dans une phase de développement initiale mais testés l’utilisateur aurait obtenu une réponse bien plus rapide, plus personnalisé et plus qualitative que s’il avait réalisé lui-même l’opération. En effet,  ces assistants sont censés être capables d’apprendre à partir du nombre d’expériences vécues et des données accumulées. Ainsi, si les utilisateurs acceptent de partager leur localisation et un maximum de données personnelles, ces assistants deviendront alors la norme pour accéder au monde.

Parmi les autres améliorations qu’il souhaite apporter à son intelligence artificielle, Amazon pense à utiliser des techniques de probabilités pour qu’Alexa fournisse de meilleures réponses aux requêtes les plus ambiguës qu’elle ne comprendrait pas. Amazon voudrait également permettre à Alexa de mieux tenir une conversation, notamment en se rappelant ce que l’humain a déjà dit pour mieux rebondir dessus.

Aux États-Unis, l’enceinte Echo d’Amazon, qui abrite l’assistant à commande vocale « Alexa », a peut-être été ainsi le témoin d’un meurtre et le parquet a obtenu un mandat de perquisition demandant au groupe de lui livrer toutes les données pertinentes par rapport à ce crime.  Après l’enquête, les policiers avaient conclu à un homicide, relevant des traces évidentes de lutte.

 Au cours de l’enquête, les policiers ont remarqué que la maison intelligente, disposé de l’enceinte connectée Echo d’Amazon équipée de sept microphones et qui abrite « Alexa », capable de répondre à des questions ou de coordonner le contrôle des objets connectés dans la maison. La police a donc soupçonné l’Echo d’avoir enregistré en permanence les événements de la nuit du crime. Jusqu’à présent, le grand groupe américain de la distribution n’a fourni que les données du compte à  l’avocat de l’accusé et pas à la police. Ce qui soulève des questions concernant la vie privée à une époque où de plus en plus d’appareils enregistrent les données des utilisateurs, ainsi que leurs mouvements et leurs actions.

dimanche 8 janvier 2017

Les fintech poussent dans le sens d'une robotisation accélérée




Les progrès fulgurants de l'informatique cognitive remettent en question les activités routinières et répétitives, et des tâches cognitives qui étaient considérées comme non automatisables récemment sont désormais remplacés par l’intelligence artificielle.
Dans les banques, la digitalisation entraîne depuis plusieurs années des réductions d'effectifs en interne et des conseillers se voient assistés par des logiciels auto-apprenants. Ils sont en mesure de répondre aux mails des clients, ou de jouer le rôle d'assistants virtuels épargne via Watson, le système d'intelligence artificielle d'IBM. La start-up Bruno vient par exemple de lancer un chatbot qui prodigue ses conseils financiers depuis la plate-forme de Facebook Messenger grâce à l'intelligence artificielle.

Cette révolution va faire que des chargés de clientèles dans le secteur bancaire seront remplacés par des logiciels En France, on prédit qu’il y aura une baisse des effectifs d'environ 30 % dans la banque de détail d'ici à 2025.  Le remplacement de l'homme par la machine ne se cantonne pas à la production industrielle ou aux emplois les moins qualifiés. Aujourd'hui, les intelligences artificielles sont à même d’assurer le travail de salariés de la finance. En plus de pouvoir analyser des milliers de données en un temps record, « Watson » est capable de comprendre le langage naturel et de s'adapter et d'apprendre.
Ce phénomène ne provoquera un chômage technologique massif, mais au contraire créera d'autres emplois, inexistants aujourd'hui, dans l'ingénierie, la programmation, le fonctionnement des machines. L'arrivée de robots intelligents au cœur des banques n'est plus un fantasme. La quatrième révolution industrielle n'en est encore qu'à ses préludes, mais ces logiciels auto-apprenants secondent déjà les conseillers clientèle des grandes institutions financières françaises. 
La robotisation se rend également indispensable dans les départements risques et conformité des banques, où les logiciels intelligents se révèlent précieux pour absorber des normes réglementaires en constante évolution.

jeudi 17 novembre 2016

L’un des grands métiers de demain sera-il contrôleur d’appareillage d’intelligence artificielle?



Le pouvoir du cerveau repose sur «une logique mathématique relativement simple», puisque la complexité du cerveau s’apparenterait à un algorithme de base, le processus fonctionne dans sept différentes régions du cerveau. En effet, une logique mathématique relativement simple sous-tend les calculs complexes du cerveau.  La théorie de la connectivité concerne la façon dont les milliards de neurones du cerveau acquièrent des connaissances, et notre capacité à généraliser et à tirer des conclusions à partir de ce savoir. Selon cette théorie de la connectivité, des groupes de neurones semblables forment un ensemble complexe pour gérer des idées ou des informations et se regroupent ensuite pour gérer toutes les combinaisons possibles à partir de ces idées de base. Plus les pensées sont complexes, plus de groupes de neurones sont impliqués. Si la complexité du cerveau repose sur un algorithme de base, les perspectives pour l’IA sont immenses.
Deux intelligences artificielles, Alice et Bob, inventent un langage afin de tromper un autre ordinateur. Ces deux intelligences artificielles réussissent à créer leur propre langage pour en tromper une troisième, appelée Ève, sans que l’homme n’intervienne. Les experts estiment que le système de langage mis au point par ces deux intelligences artificielles était rudimentaire et un bon spécialiste du décodage serait capable de le craquer. Mais, l’intelligence artificielle prendra son envol le jour où elle sera capable de fonctionner en créant ses propres algorithmes. Et comme la machine qu’apprend fonctionne de façon exponentielle, son accélération dans l’apprentissage sera alors énorme et l’être humain sera rapidement dépassé. En effet,  la machine qu’apprend passera du fonctionnement de celui du cerveau humain, et rapidement progressera de cent, de mille, d’un million de cerveaux et ainsi de suite…  L’un des grands métiers de demain sera-il contrôleur d’appareillage d’intelligence artificielle?

Les machines apprenantes




Le problème de l’apprentissage automatisé et des réseaux de neurones, principales techniques faisant tourner les programmes d’intelligence artificielle, repose sur le fait que même pour ceux qui les programment, leurs résultats sont souvent inexplicables. Ces programmes utilisent des données pour y trouver des schémas, mais même ceux qui les programment ont du mal à expliquer comment ils fonctionnent.

Alors que l’Union européenne vient de se prononcer pour un droit à l’explication des décisions automatisées, permettant aux citoyens de demander une forme de transparence des algorithmes, reste à savoir ce que cela signifie dans ce cas.

En effet, ce problème empêche les chercheurs d’utiliser ces technologies à leur plein potentiel. Si nous ne comprenons pas comment les résultats sont générés, nous ne comprendrons pas quelles données en entrée sont nécessaires ou lesquelles doivent être considérées comme des entrées.
Les machines ont trop tendance à «voir» des structures significatives au sein d’images abstraites ou aléatoires. De tels défauts pourraient même être exploités par des hackers et produire des effets très dangereux. Il serait ainsi possible de pousser une voiture sans conducteur à confondre ci qu’il voit, ou de truquer un système de détection rétinien.

Un programme capable de créer un logiciel d’IA «symbolique» exprimant de façon lisible un ensemble de principes logiques, de « règles » aurait un net avantage sur l’apprentissage profonde. Il aurait besoin de beaucoup moins de data pour apprendre. C’est par l’hybridation de différentes méthodes anciennes ou toutes récentes qu’on arrivera peut-être un jour à produire un programme réellement «intelligent». Dès nos jour nos machinent dialoguent, mais nous ne savons pas qu’est qu’ils se disent !

Les robots sont employés en remplacement de la force musculaire et du savoir-faire humain. Ils sont fiables, infatigables, supportent des cadences optimales et sont de plus en plus polyvalents. D’abord déployés dans les industries lourdes, ils remplacent actuellement des employés qualifiés sur des chaînes de montage de nos tout derniers smartphones. On estime à plus de 50 millions le nombre d’emplois auxquels ils se sont substitués en à peine 50 ans, et à plus de 200 millions dans les 20 prochaines années.

Contrairement aux robots mécaniques, l’IA n’est composée que de lignes de code informatique. Elle se nourrit de contenu numérique et apprend sans repos au rythme des processeurs très puissants qui l’animent et la technologie pourrait se substituer à notre intelligence biologique dans la plupart des domaines des œuvres de l’esprit.

Les fortunés du capitalisme du futur sont ceux qui apprennent aujourd’hui aux machines à répliquer notre pensée et notre savoir. Ces entrepreneurs sont présents dans tous les bassins hi-tech et avancent très rapidement. Ne connaissant pour seule frontière que les limites de la technologie, ils bousculent et font évoluer tous les modèles économiques et sociaux.  Les plus grands investisseurs mondiaux  les financent par milliards de dollars car  l’IA aura un impact encore plus important que le silicium sur notre futur.

On constate que :

  •  le développement technologique a toujours entraîné un accroissement de la richesse et une augmentation du niveau général de qualification. La connaissance libère et son accès rapide et universel accélère ce phénomène.
  •  il y a un décalage temporel entre la mise en service des innovations et l’élévation du niveau de compétence. Cela se traduit par des ajustements sur le marché du travail.


L’IA est une avancée capitale qui permet de poser des diagnostics plus précis sur des maladies, de faire des observations plus pertinentes sur d’immenses volumes de données et de d’agréger et de traiter plus de connaissance que tout autre outil. C’est donc une opportunité primordiale pour notre évolution, mais les organismes publiques doivent légiférer pour définir un code déontologie de l’IA, réguler afin de prévenir toute situation de monopole sur le savoir et fiscaliser l’utilisation de l’IA afin que cette innovation ne détruise pas la solidarité que nos populations ont mis tant d’années à bâtir.